Récuse la définition selon laquelle les règles modales s'appliqueraient à « tout chant », parce qu'elles ne concernent ni la musique profane, ni la polyphonie. Il propose de définir le ton comme « une règle par laquelle on peut connaître tout chant ecclésiastique et en juger, en considérant son début, son milieu et sa fin ». [Wiering]